Ste Lucie
Nous sommes donc partie de la Barbade pour St Lucie direction Rodney Bay, mais voila, que nous contournons le Sud de l ile, il est déjà 14 H, alors je prends mes guides nautiques pour voir ou peut on faire son entrée, et je vois marqué La Soufrière… tient pourquoi pas, après tout, comme on peut faire son entrée sortie en même temps du moment que nous restons moins de 72 heures, je me décide donc a prendre la direction de la soufrière.
Nous arrivons vers 16 heures, un zodiac nous aborde et nous dis de le suivre, c est Billy, un jeune homme qui vie de ces petits services rendues aux plaisanciers. Il nous place a une bouée située juste en face de la ville a portée de brasse de la cote. Nous découvrons une ville authentique, désordonnée, mais qui bouge de partout. Une grande pauvreté transpire.
Je descends avec Billy pour faire les papiers, les bureaux ferment, mais j obtient, a default du bureau d immigration lui totalement fermé, de faire les papiers de douane, donc le sésame pour débarquer, la clearance, avec la promesse de faire tamponner a la première heure le lendemain matin les documents au service immigration.
Nous débarquons donc le soir pour visiter la ville, effectivement, il y a une grande pauvreté, mais curieusement pas de sentiment d insécurités. Les restaurants touristiques sont ouverts, car oui il y a du tourisme grâce au piton de la soufrière qui est un point important de l ile de sainte Lucie. Nous continuons dans la ville, petite, pour découvrir qu’elle est coupée en deux, le coté français et le cote anglais. Le fiançais parlé est le « patoa » curieux mélange de français et de je ne sais quoi d autre, mais nous croisons des gens qui parlent un très bon français. La langue officielle étant l anglais, nous communiquerons essentiellement par ce biais.
Nous avions donne RDV a billy a 23h pour nous ramener au bateau, très ponctuel il nous attendait avec une sorte de barque a moteur qui nous amènera en un souffle au bateau.
Au petit matin vers 8h30, Billy est déjà la pour m emmener au service de l immigration. J y patienterais jusqu’ a 10h, la personne responsable du bureau n étant pas la, je découvre que c est un des policiers qui arrive et qui devient donc le Mr immigration. Les passeports sont signés en 10 mn et je ramène immédiatement le double tamponné de la clearance au service des douanes comme promis la veille, ce qui rends tout heureux notre officier et content que je l ai fait si tôt…
Nous débarquons donc pour quelques heures pour visiter de jour la ville et les faubourgs, pour ne pas dire bidonville du cote français et citadin voir villa du cote anglais… serais je piqué par un petit orgueil ? Il me faudra aller dans les livres d histoires pour comprendre ce qui s est passe sur cette ile… c est urgent.
A 13 H nous décollons, après avoir réglé la bouée et les services de billy, en direction de Rodney bay, pour y faire un avitaillement technique complémentaire en vue des travaux a effectuer a la Martinique et le plein de carburant.
Nous arrivons a Rodney bay vers 16 Heures, nous allons au fond de la marina pour s apercevoir qu’ un agent de la capitainerie nous fait des signes, et nous indique immédiatement une place ou nous allons passer la nuit. Très bonne surprise sur les tarifs, des services complets, un ship très équipé et très serviable, la vente hors taxes avec clearance en main en est peut être la raison, le ship ne désemplie pas.
Bref, nous achetons notre matériel et retournons poser tout cela au bateau et se donnons RDV vers 16 Heures pour le départ afin d avoir le temps de faire du GO avant la fermeture.
Je suis relativement fatigué, alors je décide de me poser a la marina, qui offre tous les services d une très bonne marina, avec de bons restaurants, bars, douches très propres, piscine, bref je me prendrais bien a rester quelques jours de plus… mais on y reviendra… plus tard.
On trouve enfin du gaz, car je n avais pas encore fait le point sur l avitaillement, mais après une gestion rigoureuse de l eau qui nous a permis de ne consommer que 500 litre durant toute la traversée, la gestion a été un peut plus périlleuse pour le gaz… il est vrai que les différents café, ou the la nuit pour se tenir éveillé, les bons petits plats au four et j en passe ont fait que nous avions entamé la troisième et dernière bouteille de gaz ( butagaz de 2.5 kg) au milieu de la troisième semaine !!! Alors que normalement je ne consomme qu’une bouteille en trois semaines ! Ce sera un point a surveiller dans l avenir.
16 heures arrive, tout le monde est a son poste, nous larguons les amarres pour aller faire le plein, je mettrais 330 litres, ce qui nous fais une consommation raisonnable compte tenue de l énergie nécessaire durant la traversée… seul hic, mes témoins de GO m indiquent encore les trois quarts, alors que j en prends au max un petit 500… affaire a suivre… heureusement que je tiens journalierement les heures moteurs et groupe pour estimer la consommation…
Direction donc la Martinique….
Votre dévoué… mais pas trop